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Trois indicateurs de résultats

Dernière mise à jour : avril 2019

Pour la neuvième édition de l’outil de pilotage et d’évaluation des CFA, la région a travaillé en étroite collaboration avec les CFA à l’analyse de trois indicateurs de résultats : la réussite aux examens, l’insertion professionnelle des jeunes et les ruptures en y distinguant les résultats en pré-bac (IV et V) et post-bac (I à III).

Les données relatives aux ruptures en cours de formation et à la réussite aux examens sont issues de l’enquête réalisée annuellement par la Région auprès des Centres de formation d'apprentis (CFA). Les données sur l’insertion sont issues de l’enquête nationale IPA, réalisée en février 2017 à destination des apprentis sortis en 2016.

Un taux de réussite supérieur à 86 % et en nette progression

À la session 2016, le taux de réussite aux examens en Pays de la Loire atteint 86,3 %, soit une hausse de 2,6 points sur un an. Si les résultats varient peu en fonction du niveau de formation, ils fluctuent fortement selon les secteurs de formation. Plusieurs spécialités atteignent d’excellentes performances avec plus de 90 % de réussite :

  • Technologies de commandes des transformations industrielles (90,5 %)
  • Transport, manutention, magasinage (91,2 %)
  • Habillement (91,3 %)
  • Finance, Banque, Assurances (91,7 %)
  • Énergie, génie climatique (92,0 %)
  • Techniques de l’imprimerie et de l’édition (93,0 %)
  • Transformations chimiques et apparentées (93,8 %)
  • Mécanique aéronautique et spatiale (94,3 %)
À l’inverse, deux secteurs enregistrent des résultats plus mitigés : Santé (71,0 %) et Spécialités plurivalentes de l’agronomie et de l’agriculture (74,6 %).

L’insertion professionnelle des apprentis progresse sous l’effet d’une conjoncture plus favorable

Selon l’enquête IPA (Insertion Professionnelle des Apprentis) en février 2017, 78,4 % des apprentis sont insérés sur le marché du travail sept mois après leur sortie de formation, soit une progression de 5,8 % sur un an. L’amélioration de la conjoncture économique a visiblement eu des répercussions favorables sur l’apprentissage.

L’intégration des jeunes est étroitement liée à leur niveau de formation, les résultats variant de 65 % pour le niveau V (CAP) à 87,4 % pour le niveau II (Licence, Master I). Elle diffère par ailleurs selon le secteur de formation. L’insertion professionnelle est la meilleure dans les secteurs suivants : Spécialités pluritechnologiques mécanique-électricité (86,5 %), Spécialités plurivalentes de l’agronomie et l’agriculture (86,6 %), Métallurgie (87,9 %), Énergie, génie climatique (88,1 %), Mécanique aéronautique et spatiale (89 %), Santé (91,6 %) et Mines et carrières, génie civil, topographie (94,5 %). Près de la moitié des anciens apprentis en emploi travaille dans l’entreprise où ils ont effectué leur formation.

Une stabilité du taux de rupture

Taux de rupture : en Pays de la Loire, les ruptures sont étudiées par année scolaire. Le taux de rupture net est calculé comme suit :

Nombre de ruptures nettes avant obtention de l’examen (année n) / Effectif apprentis maximum remonté entre septembre et décembre (année n)

En Pays de la Loire, au cours de l’année scolaire 2016-2017, le taux de rupture net atteint 10,8 %. Ce dernier reste stable sur un an. Les ruptures sont les plus fréquentes pour les niveaux V (14,7 %) que pour le niveau I (2 %).

Conformément aux tendances observées les années précédentes, le secteur de l’Accueil-Hôtellerie-Tourisme affiche le taux de rupture le plus élevé, soit 24,6 % et poursuit sa progression (+1,1 point sur un an). Les secteurs Commerce, vente (15,6 %) et Habillement (15,2 %) sont également caractérisés par des niveaux supérieurs à la moyenne. Inversement, ceux de l’Informatique, traitement de l’information, réseaux (1,8 %) et des Techniques de l’image, métiers connexes (1,9 %) affichent les taux de rupture les plus faibles.