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Trois indicateurs de résultats

Dernière mise à jour : novembre 2017

Dans le cadre de la septième édition de l’outil de pilotage et d’évaluation des CFA, la région a travaillé en étroite collaboration avec les CFA à l’analyse de trois indicateurs de résultats : la réussite aux examens, l’insertion professionnelle des jeunes et les ruptures en y distinguant les résultats en pré-bac (IV et V) et en post-bac (I à III).

Les données relatives aux ruptures en cours de formation et à la réussite aux examens sont issues de l’enquête réalisée annuellement par la Région auprès de 52 Centres de formation d'apprentis (CFA), représentant 27 045 apprentis au 1er janvier 2015 (dont 360 jeunes en dispositif d'initiation aux métiers en alternance). Les données sur l’insertion sont issues de l’enquête nationale IPA, réalisée en février 2015 à destination des apprentis sortis en 2014.

Des taux de réussite aux examens élevés

Dans les CFA des Pays de la Loire, le taux de réussite aux examens atteint 83,2 % à la session 2014. Ce résultat est supérieur de 3,2 points à la moyenne nationale. Si les résultats varient peu en fonction du niveau de formation, il existe d’importantes disparités entre les secteurs. Plusieurs spécialités de formation atteignent le seuil de 90 % de réussite : Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion (96,6 %), Spécialités plurivalentes de la communication (96,4 %), Travail social (94,4 %), Mécanique générale et de précision, usinage (93,3 %), Technologies industrielles fondamentales (93,1 %), Finances, banque, assurances (93 %), Informatique, traitement de l’information, réseaux (92,2 %), Aménagement du territoire, développement urbanisme (91,9 %).

Un taux d’insertion stable

Selon l’enquête IPA (Insertion Professionnelle des Apprentis), en février 2015, 70,0 % des apprentis sont insérés sur le marché du travail sept mois après leur sortie de formation, soit un niveau stable sur un an. L’intégration des jeunes est étroitement liée au niveau de formation, les résultats variant de 54 % pour le niveau V (CAP) à 82 % pour le niveau I (Licence, Master I). Par ailleurs, l’insertion professionnelle diffère selon le secteur de formation.

L’insertion professionnelle dépend du niveau de diplôme préparé mais également beaucoup de sa spécialité. Selon une étude menée par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (note d’information DEPP mai 2016), pour un jeune apprenti sortant du niveau CAP, le taux d’emploi peut varier de 36 % dans la Coiffure, esthétique à près de 71 % dans le Transport, manutention, magasinage. En région, l’insertion professionnelle varie de 52,8 % pour le secteur de la métallurgie à 93,8 % pour le secteur Finances, Banque, Assurances. Six autres formations dépassent un taux d’insertion professionnelle de 85 % : Informatique, Traitement de l’information, réseaux (90 %), Mécanique aéronautique et spatiale (89,4 %), Secrétariat bureautique (89,1 %), Technologies de commandes, transformations industrielles (87,6 %), Spécialités plurivalentes des échanges-gestion (85,8 %) et Spécialités plurivalentes des transformations (85,0 %).

Taux d’insertion professionnelle : part des sortants d’apprentissage en emploi sept mois après la fin de la formation. Les jeunes se déclarant en poursuite d’étude sont exclus des calculs.

Des taux de rupture modérés, sauf dans l’hôtellerie-restauration

Sur l'année scolaire 2014-2015, le taux de rupture est de 10,8 % dans les CFA des Pays de la Loire. Il est estimé à 12,5 % pour les formations pré-bac et à 5,9 % pour les formations post-bac.

Globalement, le secteur de l’Accueil-hôtellerie-tourisme affiche le taux le plus élevé, soit 26,2 %. Les secteurs Forêts, espaces naturels, faune sauvage, pêche (16,2 %), Productions animales, élevage spécialisé, aquaculture (16,2 %), Agroalimentaire, alimentation, cuisine (15,2 %) et Métallurgie (15 %) sont également caractérisés par des niveaux supérieurs à la moyenne. Inversement, les secteurs Travail social (0,7 %) et Mécanique aéronautique et spatiale (1,0 %) affichent les taux de rupture les plus faibles.

Taux de rupture : en Pays de la Loire, les ruptures sont étudiées par année scolaire. Le taux de rupture net est calculé comme suit :

 Nombre de ruptures nettes avant obtention de l’examen (année n)
 Effectif apprentis maximum remonté entre septembre et décembre (année n)