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Trois indicateurs de résultats

Des taux de réussite aux examens et des taux d’insertion professionnelle plus élevés qu’au niveau national, des taux de rupture plus faibles : l’apprentissage en Pays de la Loire affichent des résultats supérieurs à la moyenne.

Les informations relatives aux ruptures en cours de formation et à la réussite aux examens sont issues de l’enquête réalisée annuellement par la Région auprès de 51 Centres de formation d'apprentis (CFA), représentant un peu plus de 29 700 apprentis au 1er janvier 2013 (dont près de 400 en dispositif d'initiation aux métiers en alternance (DIMA)), sur 172 sites. Les données sur l’insertion sont issues de l’enquête nationale IPA, réalisée en février 2013 auprès des apprentis sortis en 2012. Les résultats des enquêtes sont traités par la Région et par l’Ores.

Des taux de rupture modérés, sauf dans l’hôtellerie - restauration

En 2012-2013, le taux de rupture est de 11,2 % dans les CFA (Centres de formation d’apprentis) de la région. Il est inférieur de moitié à celui enregistré au niveau national.

Le taux de rupture diminue à mesure que le niveau du diplôme préparé augmente. En Pays de la Loire, il atteint près de 16 % pour le niveau V contre 2 % pour le niveau I. Selon le secteur de formation, le taux varie entre 1 % et 27 %. En région, comme en France, les métiers de l’hôtellerie - restauration présentent le plus fort taux de rupture. Les secteurs commerce - vente (16 %), production animales - élevage spécialisé (16 %) et agroalimentaire - alimentation - cuisine (18 %) sont également caractérisés par des niveaux de rupture élevés.

Taux de rupture : nombre de contrats d'apprentissage rompus après la période d'essai et avant la fin du contrat de travail et pour lesquels les jeunes n'ont pas repris un autre contrat d'apprentissage avec un autre employeur, rapporté aux effectifs de la rentrée. C'est un taux de rupture net des reprises de contrat.

Le taux de rupture net est calculé comme suit :

 Nombre de ruptures sans suite (année n)
 Nombre d'apprentis (année n)

Des taux de réussite aux examens élevés

Dans les CFA des Pays de la Loire, le taux de réussite aux examens atteint 82,2 % à la session 2012 (niveaux III à V). Ce résultat est supérieur de 3,2 points à la moyenne nationale.

Si les résultats varient peu en fonction du niveau de formation, il existe d’importantes disparités entre les secteurs. Plusieurs spécialités de formation atteignent le seuil de 90 % de réussite : finances - banque - assurance (90 %), mécanique générale et de précision - usinage (91 %), technologies industrielles fondamentales (96 %), mécanique aéronautique et spatiale (100 %). À l’opposé, des spécialités comme la comptabilité - gestion (72 %), la santé (74 %) ou l’accueil - hôtellerie - tourisme (77 %) présentent des résultats inférieurs à la moyenne.

Un taux d’insertion supérieur à la moyenne nationale

Nantes fait partie des rares académies à enregistrer un taux d’insertion professionnelle des apprentis supérieur à 70 %. En 2012, sept mois après leur sortie de formation, 72 % des apprentis sont en emploi en Pays de la Loire. Ce taux est supérieur de sept points à la moyenne nationale.

L’insertion des jeunes sur le marché du travail dépend pour partie de leur niveau de formation. Le taux d’insertion varie sensiblement d’un niveau à l’autre : de 52 % en niveau V à 85 % en niveau II. Il dépend également de la spécialité choisie. Les secteurs finances - banque - assurance (93 %), de l’industrie (75 %), du BTP (73 %) et de l’automobile (73 %) affichent les meilleurs résultats en 2012. Les secteurs alimentation et hôtellerie-restauration, où les apprentis de niveau V constituent plus de la moitié des effectifs, enregistrent les taux d’insertion les plus faibles : respectivement 61 % et 62 %.

Le taux d’insertion, qui varie également en fonction des perspectives économiques, a diminué depuis 2008, pour tous les niveaux de formation. Les apprentis issus d’une formation de niveau V ont été les plus soumis aux variations conjoncturelles.

Taux d’insertion professionnelle : part des sortants d’apprentissage en emploi sept mois après la fin de la formation. Les jeunes se déclarant en poursuite d’étude sont exclus des calculs.