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Industries agroalimentaires

Dernière mise à jour : mars 2017

© J.C Druais - Oniris

 

  • L’agroalimentaire est le 1er secteur industriel régional avec 24 % des effectifs salariés de l’ensemble de l’industrie manufacturière régionale (source Agreste, Draaf, Insee 2016 – chiffres 2013),
  • 2e région française en nombre de salariés dans les industries agroalimentaires, avec 47 500 salariés, soit 11 % des salariés du secteur au niveau national,
  • 3e région française en chiffre d’affaires des industries agroalimentaires : environ 13 milliards d’euros (8 % du chiffre d’affaires au niveau national) (source Agreste, Draaf, Insee 2016 – chiffres 2013),
  • 4e région française en valeur ajoutée des industries agroalimentaires avec environ 2 milliards d’euros, l’Alsace-Champagne-Ardenne-Loraine étant en première position pour ce critère (source Agreste, Draaf, Insee 2016 – chiffres 2013)
  • 1 049 établissements, dont 96 % sont des PME de moins de 20 salariés (source Agreste, Draaf, Insee 2016 – chiffres 2013)
  • Les principaux secteurs d’activité de l’agroalimentaire en Pays de la Loire sont : la viande, 220 établissements, 16 300 emplois ; la fabrication de produits de boulangerie-pâtisserie, 70 établissements, 6 900 emplois ; la fabrication de produits laitiers, 48 établissements, 4 300 emplois (source Agreste, Draaf, Insee 2016 – chiffres 2013).

 

Des entreprises en Pays de la Loire figurent parmi les plus connues de la filière au niveau national et/ou mondial : LDC (siège à Sablé-sur-Sarthe, 72), Charal (siège à Cholet, 49), Fleury Michon (siège à Pouzauges, 85), groupe Terrena (siège à Ancenis, 44), Lactalis (siège à Laval, 53), Brioche Pasquier (siège aux Cerqueux, 49)…

Plusieurs structures d’innovation liées aux industries agroalimentaires sont présentes sur le territoire régional avec :

  • trois pôles de compétitivité : Valorial pour la filière agroalimentaire (avec une déléguée régionale basée en Pays de la Loire), Végépolys pour la filière végétale et le Pôle Mer Bretagne Atlantique pour les bioressources marines.
  • un cluster, ayant un axe sur les produits agroalimentaires pour les enfants : Nova Child.
  • des Plateformes Régionales d’Innovation : Cap Aliment à Nantes, regroupant les principaux acteurs régionaux de l'agroalimentaire (les industriels adhérents de LIGERIAA et acteurs académiques de la recherche et de l'enseignement supérieur), Ligépack sur les emballages au Mans, Nov’alim à Laval (transformations artisanales de produits agroalimentaires, formation des étudiants), Proxinnov en robotique/cobotique tous secteurs confondus à La Roche-sur-Yon...

La région compte également un grand nombre de structures et centres de recherche renommés réunis au sein de programme RFI (Recherche-Formation-Innovation) Food for tomorrow (centres INRA de Nantes et Angers, ONIRIS, CRNH, ESA d'Angers...) et des centres techniques (CTCPA, Tecaliman, IFV...) qui travaillent en partenariat avec les industries agroalimentaires.

Les caractéristiques des industries agroalimentaires

La chaîne de valeur de la filière agroalimentaire considérée dans son ensemble comprend trois maillons principaux :

  • Le maillon « amont » de la filière : il rassemble les agriculteurs, acteurs de la production végétale et animale, ainsi que des producteurs de matière première alimentaire à transformer (sel...). Ce maillon, indispensable à la pérennité du tissu économique des industries agroalimentaires régionale, est fortement touché par la réforme de la PAC 2014-2020. Les récentes crises sur le prix d'achat de la viande et du lait aux producteurs par les leaders industriels de l'agroalimentaires en sont l'illustration. Le budget global de la PAC est passé de 960 milliards d’euros (2007-2013) à 908 milliards d’euros (2014-2020). L’enveloppe affectée à la France a ainsi diminué de 13 %.
  • Le maillon « central » : il est en charge de la modification des produits fournis par le maillon « amont » en produits alimentaires intermédiaires ou finis. Les étapes de transformation (abattage, découpe, tri, cuisson, stérilisation…) et de conditionnement (viande au détail, légumes en barquettes ou en conserves...), de préparation des plats… interviennent à ce niveau de la chaîne. C'est cette partie de la filière qui est étudiée ici plus précisément avec les activités présentées de façon détaillée (NAF) .
  • Le maillon « aval » : il rassemble les canaux de distribution et de commercialisation. Selon l’Insee, en 2013, les grandes surfaces d’alimentation générale représentent environ 64,5 % des parts de marché de la distribution alimentaire – le drive s’est développé depuis –, l’alimentation spécialisée et l’artisanat commercial représentent 17,5 %, les petites surfaces d’alimentation générale 5,5 % et les autres ventes au détail environ 10 %... En France, le secteur de la distribution alimentaire est très concentré. En 2013 sept groupes se partageaient 85 % du marché de la distribution alimentaire. Depuis 2014, ils ne sont plus que quatre : le groupe Carrefour, le groupe E. Leclerc, la centale d'achats commune Système U - Auchan et la centrale d'achats commune Intermarché - Casino. D’autres modes de distribution se développent de plus en plus : la restauration hors domicile, les circuits courts, les réseaux de distribution des produits issus de l’agriculture biologique, le e-commerce…

Il convient d'y ajouter les activités connexes exercées par les équipementiers et les prestataires de services en R&D, marketing et analyses.

Les enjeux auxquels est confrontée la filière agroalimentaire sont multiples. Des mutations sont en cours notamment dans l’emploi (conditions de travail, rémunération, formation…). Les réorganisations des groupes (fusions, acquisitions…) ont des effets sur l’activité, tout comme les modifications apportées par les innovations, l’accélération des rythmes de production, les évolutions réglementaires et l’automatisation de certains postes de travail. La pression de la concurrence et les exigences des clients induisent également des modifications de l’organisation du travail. Les entreprises rencontrent de fortes difficultés de recrutement, en particulier pour les fonctions liées à la production et à la maintenance. Les salariés doivent être plus qualifiés, se former en continu, transmettre leurs savoir-faire…

Les industries agroalimentaires françaises sont par ailleurs exposées à une vive concurrence d’autres pays européens qui investissent massivement dans leurs outils de production en les automatisant ou qui emploient des salariés étrangers à bas coûts.

En amont, elles sont très dépendantes de la volatilité des prix des matières premières liée aux aléas climatiques, aux changements d’habitudes alimentaires, aux évolutions démographiques… En revanche, en aval, les prix des biens de consommation sont beaucoup plus stables, lissés par les distributeurs et les attentes des consommateurs. Ainsi, les industries agroalimentaires sont victimes d’un effet ciseau : l’augmentation du prix des matières premières n’est pas répercutée par la grande distribution, en position de force dans les négociations commerciales du fait de sa concentration.

Les pratiques des Français en matière d'alimentation évoluent également. On note par exemple une baisse de la consommation des produits à base de viande ces dernières années. Les acteurs de la filière doivent répondre à de nombreuses interrogations sur l'impact environnemental de l'agriculture conventionnelle, sur les conditions d'élevage et d'abattage des animaux, sur les qualités nutritionnelles et gustatives des aliments...

La filière agroalimentaire dans son ensemble doit relever un certain nombre de défis :

  • inscrire ses activités dans le développement durable et le respect de l’environnement ;
  • satisfaire aux exigences croissantes de sécurité des aliments : les normes en matière d’hygiène, de sécurité sanitaire et de traçabilité des aliments ont considérablement été renforcées ces dernières années ;
  • répondre à des besoins en augmentation du fait de la croissance démographique mondiale.

L’accroissement de la compétitivité des industries agroalimentaires passe par l’augmentation de leurs performances dans le domaine de la logistique.

Concernant l’innovation, 7 % du chiffre d’affaires y est consacré en moyenne dans l’agroalimentaire et moins de 1 % est dédié à la recherche en tant que telle. Les innovations sont essentiellement des innovations « produits » (recettes, formulation, packaging …).  

Photographie de la filière agroalimentaire en Pays de la Loire

Chiffres clés, spécificités

En amont, on recense 31 000 exploitations agricoles en Pays de la Loire. L’élevage est l’orientation principale de 81 % des exploitations agricoles : élevages bovins laitiers, allaitants ou mixtes (51 % des exploitations), élevages avicoles (9 %), élevages porcins (3 %), élevages ovins et caprins (2 %), autres élevages (1 %). L'élevage ligérien représente 17 % de la production animale française. 20 % des exploitations agricoles sont principalement orientées vers le végétal : les grandes cultures (8 %), la viticulture (5 %) et le végétal spécialisé (6 %).

À noter que la région se distingue particulièrement dans le domaine des semences potagères et florales et qu'elle est la 1ère région de France pour la viande sous label de qualité (volaille et bœuf) et le lait bio.

Les Pays de la Loire sont par ailleurs la 2e région française pour la pêche maritime (poissons, crustacés), en valeur, après la Bretagne.

Au cœur de la filière, on dénombre plus de 1 000 établissements agroalimentaires qui emploient près de 50 000 salariés, plaçant les Pays de la Loire au 2e rang des régions françaises en nombre de salariés, derrière la Bretagne.

Les secteurs agroalimentaires dominants en Pays de la Loire sont les secteurs de la viande (transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande : 46 % des effectifs), de la fabrication de produits de boulangerie-pâtisserie et de pâtes (19 %) et de la fabrication de produits laitiers (12 %).

Marchés, panorama des entreprises

L'agroalimentaire en Pays de la Loire constitue le 1er secteur industriel régional, soit 24 % des emplois salariés de l’ensemble de l’industrie manufacturière. Le chiffre d’affaires calculé pour ce secteur en 2013 est de 13 milliards d’euros. La région est dotée de grands groupes et ETI, dont des leaders (Charal, LDC, Lactalis…) ainsi que de nombreuses PME réparties sur le territoire. Les 4 % des établissements de 250 salariés ou plus de la filière concentrent 48 % des effectifs des industries agroalimentaires régionales. Les autres établissements (96 %), sont des PME de moins de 250 salariés et représentent 52 % des emplois agroalimentaires. Si ce tissu industriel est présent sur l'ensemble du territoire régional, il est particulièrement dense en Vendée où sont localisés 29 % des emplois industriels agroalimentaires des Pays de la Loire.

Des marques à forte notoriété sont présentes en Pays de la Loire : Poulets de Loué, BN, Bridel, Président, Brioche Pasquier, Tipiak… Les entreprises des Pays de la Loire contribuent à satisfaire la demande nationale avec des produits spécifiques de type « Label », particulièrement pour les produits issus de la transformation des viandes de volaille. L’identification aux territoires de production est très ancrée. La région compte de nombreux produits bénéficiant d’un signe officiel d’identification de la qualité Au total, près de 9 000 exploitations agricoles et 500 entreprises agroalimentaires et fournisseurs sont impliqués dans ces démarches qualité.

Les Pays de la Loire sont bien positionnés sur la sécurité des aliments avec notamment Eurofins et Biofortis mais aussi des experts au Laberca (Laboratoire d'étude des résidus et contaminants dans les aliments) à Oniris par exemple.

Le taux d’exportation des entreprises agroalimentaires régionales est relativement faible : 11 % contre 19 % à l'échelle nationale, à comparer au taux de 30 % observé globalement dans l’industrie. À l'exception de leaders positionnés également à l'international, elles visent donc un marché essentiellement national.

Les entreprises phares de la filière agroalimentaire en région sont :

  • LDC : Leader européen de la volaille. Cette entreprise de 17 500 salariés, dont près de 2 800 sur les différents sites des Pays de la Loire, a de multiples activités : abattage de volaille, découpe, fabrication de produits élaborés, élevage, traiteur. Son siège social est à Sablé-sur-Sarthe (72).
  • Charal SAS : filiale à 100 % du groupe Bigard, leader industriel de la viande en Europe et 10e entreprise exportatrice des Pays de la Loire en 2015. Cette société emploie 3 000 collaborateurs dont près de 1 700 en Pays de la Loire. Son siège est à Cholet (49).
  • Fleury Michon : entreprise spécialisée dans la préparation de produits frais cuisinés pour le quotidien, leader français en plats préparés. Avec 15 sites de production et une présence dans 8 pays, elle emploie 3 900 salariés dont 3 150 en Pays de la Loire. Son siège est à Pouzauges (85).
  • Lactalis : groupe familial, leader mondial laitier, 15e groupe mondial agroalimentaire (données 2012) qui exporte hors de France à hauteur d’environ 75 %. Le groupe détient 229 sites de production dans 43 pays et emploie près de 75 000 salariés dans 85 pays dont plus 1 000 en Pays de la Loire. Son siège est à Laval (53).
  • Brioche Pasquier : n°1 de la fabrication de viennoiseries en France (35 % du marché de la viennoiserie), c’est aussi le premier producteur français de brioches et challenger sur le segment de la biscotte. L’entreprise a 3 200 collaborateurs, 14 usines en France et 4 à l’étranger. Elle emploie 640 salariés dans le Maine-et-Loire et 100 salariés en Vendée. Son siège est situé aux Cerqueux (49).

L'état des lieux de la filière agroalimentaire en France et dans le monde

Au niveau national 

© J. Chauvet / Entreprise Fleury-Michon

Les industries agroalimentaires constituent le premier secteur industriel français aussi bien en termes d’emplois (441 000 salariés) que de chiffre d’affaires (170 milliards d’euros en 2015) . Hors fabrication de boissons, les effectifs sont répartis pour 26 % dans l’industrie des viandes (20,5 % du chiffre d’affaires), 19 % dans les autres industries alimentaires (16 % du CA), 13 % dans l’industrie laitière (17 % du CA), 13 % dans la fabrication de produits de boulangerie-pâtisserie et de pâtes (6 % du CA) et moins de 10 % pour les autres produits alimentaires (24,5 % du CA).

Plus de 16 200 entreprises de la filière sont recensées en France en 2015 dont 22 % de PME et 76 % de TPE.

Parmi les quinze premiers groupes français selon le chiffre d’affaires en 2012, deux ont leur siège en Pays de la Loire : Lactalis et le groupe Terrena. Les trois premières entreprises du secteur agroalimentaire et boissons en France sont Danone (20,8 Mds € de chiffre d’affaires en 2012), Lactalis (15,7 Mds €) et Pernod Ricard SA (8,2 Mds €). Danone est la seule entreprise française à figurer parmi les dix leaders mondiaux. Lactalis qui figure dans le top 15 mondial est un leader mondial en produits laitiers. Six des quinze premières entreprises sont des coopératives agricoles dont le Groupe Terrena en Pays de la Loire. Le regroupement en coopératives est en augmentation depuis plusieurs années. Depuis 2011, on constate un important mouvement de fusions en France et une forte implantation à l’étranger des entreprises françaises.

En 2014, les régions Bretagne, Pays de la Loire et Auvergne-Rhône-Alpes emploient le plus d’effectifs dans le secteur agroalimentaire. La transformation de viande est la principale activité dans quasiment toutes les régions françaises.

Au niveau mondial et européen

Fin 2012, le marché des industries agroalimentaires dans le monde est évalué à 4 200 milliards de dollars de chiffre d’affaires répartis à 53 % pour les aliments frais et les produits agricoles et à 47 % pour les aliments transformés. Le marché mondial est en croissance de 5 % par an en moyenne depuis 2002, lié principalement à l’évolution démographique.

Les industries agroalimentaires représentent 4 % du PIB mondial et emploient 22 millions de salariés.

Parmi les quinze premiers groupes mondiaux du secteur agroalimentaire et des boissons en 2012, en chiffre d’affaires, cinq groupes sont européens : Nestlé (n°1 mondial, Suisse), Anheuser-Busch (n°9, Belgique), Danone (n°13, France), Heineken (n°14, Pays-Bas), Lactalis (n°15, France). Pernod-Ricard, 3e groupe français, est en 43e position.

Dans certains secteurs d’activité, des entreprises françaises se trouvent dans le classement de tête au niveau mondial. Ainsi en 2015, Danone (15,1 M€ de chiffre d’affaires) et Lactalis (16,5 M€) sont parmi les premières entreprises mondiales pour les produits laitiers derrière le suisse Nestlé (22,5 M€). Bonduelle, dont la filiale France Champignon est localisée dans le Maine-et-Loire, est au premier rang pour la transformation de légumes.

La France est bien placée pour l’export international de produits agroalimentaires. Elle est en 4e position derrière les États-Unis, l’Allemagne et les Pays-Bas.

Au niveau européen, avec environ 300 000 établissements et 4,2 millions de salariés, les industries agroalimentaires sont les premiers employeurs industriels de l’Union Européenne, 1er acteur mondial dans ce domaine. En 2014, le chiffre d’affaires des industries agroalimentaires européennes est de 1 244 milliards d’euros. Malgré leur nombre élevé en Europe, la plupart des entreprises sont de petite taille – 99 % des entreprises agroalimentaires d’Europe sont des PME – et peu sont capables d’être concurrentielles sur le marché mondial.

Avertissement

Les données collectées au niveau régional, national, européen ou mondial ne peuvent être mises en relation en raison des périmètres d’études qui peuvent s’avérer différents selon le niveau géographique (exemple : le calcul des effectifs salariés au niveau national peut avoir un périmètre d’études différent du périmètre de niveau régional).

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Quelques entreprises régionales phares

Les principales entreprises régionales leaders au niveau national ou international :

  • LDC, leader européen de la volaille. Entreprise avec de multiples activités : abattage de volaille, découpe, fabrication de produits élaborés, élevage, traiteur (siège social à Sablé-sur-Sarthe, 72) ;
  • Lactalis, groupe leader mondial dans le secteur du lait et 15e groupe mondial dans l'agroalimentaire (siège à Laval, 53) ;
  • Fleury-Michon, entreprise spécialisée dans la préparation de produits frais cuisinés pour le quotidien, leader français en plats préparés (site à Pouzauges, 85).

Les principaux évènements en région

  • Salon Serbotel (octobre 2017 - Nantes) : biennale, salon national des professionnels de la restauration, de l’hôtellerie et des métiers de bouche.
  • Food Factory (octobre 2016 – Laval) : biennale en alternance France (Laval) / Suède (Göteborg). Conférence internationale pour les chercheurs et les industriels sur l’usine agroalimentaire du futur.
  • De nombreux évènements sont organisés par les acteurs des Pays de la Loire : soirées Innovation alimentaire par le pôle Valorial, journées et rencontres thématiques par la PRI Cap Aliment (Journée Restauration Hors Domicile, Journée sécurité des aliments…).

Hors région avec la participation de la Région Pays de la Loire :

  • Salon international de l’agriculture (mars 2017 - Paris) : rassemble chaque année les acteurs du monde agricole (éleveurs, producteurs, organisations et syndicats professionnels, Régions, ministères et organismes publics ou instituts de recherche…).
  • Salon international de l’alimentation - SIAL (octobre 2016 - Paris) : biennale, salon professionnel dédié à l’industrie agroalimentaire.
  • Nat’Expo (octobre 2017 – Paris) : biennale, salon international professionnel des produits biologiques, écologiques et des compléments alimentaires.